Recensement citoyen

Qui doit se faire recenser ?

Si vous êtes Français, vous devez faire votre recensement citoyen dans les 3 mois qui suivent votre 16e anniversaire.

A quoi sert le recensement ?

Le recensement est obligatoire, et se fait uniquement sur son lieu de domicile.

L’attestation de recensement est indispensable pour l’inscription à certains examens (CAP, BEP, BAC, Permis de conduire, etc.).

Le recensement permet également d’être automatiquement inscrit sur les listes électorales du lieu de résidence à partir du 18e anniversaire.

Si vous n’avez pas fait votre recensement citoyen dans ce délai, vous pouvez régulariser votre situation jusqu’à l’âge de 25 ans.

Quelle est la démarche à suivre ?

  1. prenez rendez-vous au près du service affaires citoyennes de la mairie. Sinon, veuillez vous rapprocher de la mairie de votre commune de résidence.
  2. Lors de ce rendez-vous, merci de fournir les documents suivants :
    • Une pièce d’identité en cours de validité et sa copie
    • Le livret de famille en original et sa copie
    • Un justificatif de domicile de vos parents de moins de 3 mois
    • En cas de double nationalité, la pièce d’identité étrangère
  3. Ou faites directement votre démarche en ligne sur le site service-public.fr

Fiche pratique

Restitution du bien exproprié

Vérifié le 24/11/2020 – Direction de l’information légale et administrative (Première ministre)

Après une expropriation, vous conservez un droit de rétrocession sur le bien, c’est-à-dire un droit de restitution. La restitution du bien peut être proposée par la personne publique ou être demandée par vous-même, sous certaines conditions.

Le droit de rétrocession vous permet de reprendre, sous certains conditions, votre ancien bien exproprié.

Vous bénéficiez d’un droit de rétrocession dans 2 situations :

  • La personne publique doit vous informer en priorité de sa décision de vendre, par lettre recommandée avec avis de réception. Elle doit également vous inviter à opter entre l’exercice immédiat de votre droit de rétrocession ou la renonciation à ce droit.

    Vous avez 2 mois pour faire connaître à la personne publique par lettre recommandée avec avis de réception votre acceptation et le montant du prix de vente que vous êtes prêt à payer.

    L’absence de réponse de votre part dans ce délai vaut renonciation à la vente.

    S’il n’y a pas d’accord sur le prix de vente, la personne publique doit saisir le juge de l’expropriation.

    Si l’identité ou le domicile de l’ancien propriétaire est inconnu, la personne publique publie un avis par voie d’affiche dans la commune où est situé le bien qu’elle souhaite vendre. Cet avis est également publié dans les journaux diffusés par le département. La publication la plus récente fait démarrer un délai de 3 mois pour les personnes souhaitant faire valoir leur droit de rétrocession.

  • Si vous vous rendez compte que la finalité du projet n’est pas ou n’est plus respectée dans les 5 ans suivants qui suivent l’ordonnance d’expropriation, vous pouvez demander la rétrocession du bien pendant 30 ans.

    La loi n’a prévu aucune forme quant à la demande de rétrocession, il vous suffit donc d’avertir la personne publique par tous moyens. Il est recommandé, toutefois, de le faire par lettre recommandée avec accusé de réception.

    • Si la personne publique accepte la rétrocession du bien, vous devez vous mettre d’accord sur le prix de vente du bien.

      En l’absence d’accord sur le prix de vente, vous pouvez saisir le juge de l’expropriation.

    • La personne publique peut rejeter votre demande en contestant le fait que la finalité du projet d’expropriation n’est pas respectée.

      Vous pouvez saisir le juge de l’expropriation dans un délai de 2 mois à partir de la décision de rejet pour qu’il se prononce sur la validité de votre demande et le montant de la vente.

Revenir en haut de page