Pacte civil de solidarité (pacs)

Qui peut se pacser à Chamonix-Mont-Blanc ?

Deux personnes, de nationalité française ou étrangère, de même sexe ou de sexe différent peuvent se pacser en France, à condition qu’elles soient majeures, n’être ni mariées, ni pacsées et n’aient pas de lien familial direct ou trop proche.

Le pacs est célébré dans la commune de domicile de l’un ou des deux partenaires. L’adresse déclarée devient l’adresse commune dès l’enregistrement du Pacs.

Il est également possible de se pacser devant un notaire choisi par les futurs partenaires.

Quelle est la démarche à suivre ?

  1. Prenez rendez-vous au près du pôle proximité et citoyenneté de la mairie
    Vous pouvez également déposer votre dossier directement sur le site service-public.fr. Un officier d’état civil vous contactera par la suite.
  2. Lors du rendez-vous, merci de fournir les documents suivants :
    • Déclaration conjointe d’un Pacs, qui contient les attestations sur l’honneur de non-parenté, de non-alliance et de résidence commune
    • Convention de Pacs (ou convention personnalisée)
    • Pièce d’identité en cours de validité délivrée par une administration publique (original + 1 photocopie)
    • Vous ou votre futur partenaire n’avez pas à fournir d’acte de naissance si votre commune de Pacs peut accéder directement à vos données d’état civil auprès de votre commune de naissance.
    • Pour le partenaire de nationalité étrangère : Un copie d’acte de naissance en original de moins de 6 mois et sa traduction faite par un traducteur assermenté, le certificat de non-pacs de moins de 3 mois établi par le service central de l’état civil et le certificat de coutume établi par les autorités compétentes ou la représentation diplomatique du pays étranger (ce document indique la législation en vigueur de votre État d’origine et les pièces d’état civil étrangères prouvant que vous êtes majeur, célibataire et juridiquement capable.
    • La date et l’heure de la célébration du PACS seront fixées en accord avec l’officier d’état civil (du lundi au vendredi sauf jours fériés).

Fiche pratique

Vaccinations contre l’hépatite A et B

Vérifié le 12/09/2023 – Direction de l’information légale et administrative (Première ministre)

Les hépatites virales sont des maladies graves en raison des risques de complication et d’évolution de la maladie.

La vaccination permet une prévention efficace contre les hépatites A et B. Elle est recommandée pour certaines personnes et obligatoire dans certains cas.

Ces règles s’appliquent pour toute personne résidant en France quelle que soit sa nationalité.

Nous vous présentons les informations à connaître.

Règles générales

La vaccination contre l’hépatite A est recommandée pour les personnes suivantes :

  • Jeune accueilli dans les établissements et services pour l’enfance et la jeunesse handicapée
  • Personne atteinte de mucoviscidose
  • Personne atteinte de maladies du foie pouvant devenir chroniques (notamment l’hépatite B, l’hépatite C ou l’atteinte du foie due à une consommation excessive d’alcool)
  • Enfant à partir d’1 an, né de famille dont l’un des membres au moins est originaire d’un pays dont l’infection est fréquente et pouvant être amené à y séjourner
  • Homme ayant des relations sexuelles avec des hommes.

Règles autour d’une personne infectée par l’hépatite A

En présence d’un ou plusieurs cas d’hépatite A confirmés, la vaccination est recommandée pour les personnes suivantes :

  • Entourage familial d’une personne atteinte d’hépatite A (ou pour toute personne vivant sous le même toit) dans un délai maximal de 14 jours
  • Communauté de vie en situation d’hygiène précaire lorsqu’il existe un cas d’hépatite A.

Règles en milieu professionnel

La vaccination est recommandée pour les professionnels suivants à risque de contamination :

  • En charge d’enfants n’ayant pas atteint l’âge de la propreté (exemples : assistants maternels, personnels des crèches)
  • Travaillant dans des structures collectives d’accueil pour les personnes handicapées
  • Chargés du traitement des eaux usées et des égouts
  • Impliqués dans la préparation alimentaire en restauration collective (cantines).

  À savoir

Votre médecin traitant ou votre médecin du travail peut informer de la nécessité ou non de se faire vacciner.

Règles pour certains voyageurs

La vaccination est recommandée pour les voyageurs devant séjourner dans un pays où l’hygiène est précaire, particulièrement pour les personnes souffrant d’une maladie chronique du foie et de mucoviscidose.

Il en est de même chez les personnes greffées ou en attente de greffe et chez les personnes vivant avec le Sida (VIH).

Elle est recommandée dès l’âge de 1 an.

Connaître les zones du monde à risque d’hépatite A

Le risque de contracter une hépatite A est très élevé en Afrique, au Moyen-Orient, en Asie, en Amérique centrale et du Sud.

Vous devez consulter un médecin pour obtenir une ordonnance et ensuite acheter le vaccin en pharmacie.

La vaccination peut être faite chez le médecin ou dans un établissement public (dispensaire, centre de protection maternelle et infantile, centre de vaccination gratuit).

Votre mairie peut vous communiquer les adresses de ces organismes.

Où s’adresser ?

D’autres professionnels de santé (par exemple, une sage-femme) peuvent prescrire et administrer ce vaccin.

 À noter

Si vous faites vacciner votre enfant, il faut faire inscrire le vaccin sur son carnet de santé.

Coût du vaccin

Le vaccin contre l’hépatite A est remboursé à 65 % par l’assurance maladie pour les personnes suivantes :

  • Patient ou porteur d’une maladie chronique active du foie, notamment l’hépatite B et l’hépatite C
  • Patient atteint de mucoviscidose

  À savoir

Le montant restant est généralement remboursé par la mutuelle.

Coût de l’injection

L’injection du vaccin est payante, mais remboursée par la Sécurité sociale, lorsqu’elle est effectuée par :

  • Un médecin ou une sage femme (remboursement à 70 %)
  • Une infirmière (remboursement à 60 %).

  À savoir

La mutuelle peut aussi prendre en charge le reste.

L’injection du vaccin peut être prise en charge à 100 % pour les personnes atteintes de certaines affections de longue durée (ALD).

L’injection du vaccin est gratuite dans un établissement public (dispensaire, centre de protection maternelle et infantile, centre de vaccination gratuit).

Si vous constatez un effet indésirable sur l’état de santé, à la suite de la vaccination, vous pouvez le signaler sur le portail “Signalement santé ” :

Service en ligne
Signalement santé

Accéder au service en ligne  

Ministère chargé de la santé

Règles générales

La vaccination contre l’hépatite B est obligatoire chez tous les nourrissons nés à partir du 1er janvier 2018 dès l’âge de 2 mois.

Elle est aussi recommandée, en rattrapage, chez tous les enfants ou adolescents jusqu’à l’âge de 15 ans inclus.

Règles particulières

Cette vaccination concerne aussi les personnes suivantes :

  • Enfant ou adolescent accueilli dans les services et institutions pour l’enfance et la jeunesse handicapées
  • Enfant d’âge préscolaire accueilli en collectivité (exemple : crèche)
  • Nouveau-né de mère porteuse de l’hépatite B, nouveau-né en Guyane ou à Mayotte
  • Enfant ou adulte accueilli dans les institutions psychiatriques
  • Personne ayant des relations sexuelles avec des partenaires multiples, exposée aux infections sexuellement transmissibles (IST) ou ayant une IST en cours ou récente
  • Toxicomane utilisant des drogues par voie intraveineuse ou intranasale
  • Voyageur dans les pays de moyenne ou de forte endémie
  • Personne amenée à résider en zones de moyenne ou de forte endémie
  • Personne pouvant être transfusée ou recevoir des produits dérivés du sang (hémophiles, dialysés, insuffisants rénaux…) ou recevoir une greffe d’organe ou de tissus
  • Personne de l’entourage d’une personne atteinte d’hépatite B aigüe ou chronique (personne vivant sous le même toit)
  • Partenaire sexuel d’une personne infectée par le virus de l’hépatite B ou porteuse chronique du virus
  • Détenu qui peut cumuler un certain nombre de facteurs d’exposition au virus de l’hépatite B
  • Personne souffrant d’une maladie chronique du foie
  • Personne infectée par le VIH ou le virus de l’hépatite C.

Règles en milieu professionnel

Les personnes qui, dans le cadre d’activités professionnelles ou bénévoles, peuvent être en contact direct avec des patients et/ou être exposées au sang et autres produits biologiques sont vaccinées. Par exemple : professionnels de santé, secouristes, gardiens de prison, éboueurs, égoutiers, policiers, tatoueurs, thanatopracteurs.

Ce contact peut aussi être indirect (manipulation et transport de dispositifs médicaux, de prélèvements biologiques, de linge, de déchets).

Vous devez consulter un médecin pour obtenir une ordonnance et ensuite acheter le vaccin en pharmacie.

La vaccination peut être faite chez le médecin ou dans un établissement public (dispensaire, centre de protection maternelle et infantile, centre de vaccination gratuit).

Votre mairie peut vous communiquer les adresses de ces organismes.

Où s’adresser ?

D’autres professionnels de santé (par exemple, une sage-femme) peuvent prescrire et administrer ce vaccin.

 À noter

Si vous faites vacciner votre enfant, il faut faire inscrire le vaccin sur son carnet de santé.

Coût du vaccin

Le vaccin acheté sur ordonnance contre l’hépatite B est remboursé à 65 % par l’Assurance maladie.

  À savoir

Le montant restant est généralement remboursé par la mutuelle.

Coût de l’injection

L’injection du vaccin est payante, mais remboursée par la Sécurité sociale, lorsqu’elle est effectuée par :

  • Un médecin ou une sage femme (remboursement à 70 %)
  • Une infirmière (remboursement à 60 %).

  À savoir

La mutuelle peut aussi prendre en charge le reste.

L’injection du vaccin peut être prise en charge à 100 % pour les personnes atteintes de certaines affections de longue durée (ALD).

L’injection du vaccin est gratuite dans un établissement public (dispensaire, centre de protection maternelle et infantile, centre de vaccination gratuit).

Si vous constatez un effet indésirable sur l’état de santé, à la suite de la vaccination, vous pouvez le signaler sur le portail “Signalement santé ” :

Service en ligne
Signalement santé

Accéder au service en ligne  

Ministère chargé de la santé

Il n’existe pas de vaccin contre l’hépatite C.

Seules des analyses sanguines permettent de dépister le virus de l’hépatite C (VHC).

Revenir en haut de page