Changement de nom

Qui peut changer de nom ?

Toute personne majeure peut demander à la mairie de son lieu de domicile ou de son lieu de naissance de changer son nom de famille. Elle pourra alors choisir le nom de l’un de ses parents, ou les deux accolés dans l’ordre choisi. Chaque personne ne peut recourir a cette procédure simplifiée qu’une seule fois dans sa vie.

Attention : Si vous voulez changer de nom pour motif légitime, après une adoption, après une naturalisation, la procédure est différente et ne se fait pas en mairie

Quelle est la démarche à suivre ?

  1. Prenez rendez-vous au près du pôle proximité et citoyenneté de la mairie.
  1. Lors du rendez-vous, merci de fournir les documents suivants :
    • L’original et la copie de votre pièce d’identité en cours de validité
    • Un justificatif de domicile de moins de 3 mois
    • La demande de changement de nom)
    • La copie intégrale originale de votre acte de naissance de moins de 3 mois,
    • Selon votre situation, la copie intégrale originale des actes de naissance de moins de 3 mois de votre époux(se), partenaire de PACS, enfant(s), de l’acte de mariage
    • Le consentement de l’enfant de 13 ans et plus

Question-réponse

Peut-on contester la note obtenue à un examen ?

Vérifié le 09/05/2022 – Direction de l’information légale et administrative (Première ministre)

Oui. Si vous êtes mécontent de la note obtenue à un examen de l’Éducation nationale ou universitaire, vous pouvez demander à consulter votre copie et faire une réclamation.

Pour consulter votre copie, vous (ou votre représentant légal si vous êtes mineur) devez en faire la demande par écrit au centre d’examen. Les coordonnées sont généralement indiquées sur votre convocation.

  À savoir

pour les épreuves orales, vous pouvez demander la consultation de votre fiche d’évaluation.

Vous pourrez consulter votre copie sur place, sans pouvoir l’emporter.

Vous pourrez vérifier qu’il n’y a pas eu d’erreur matérielle comme, par exemple, une erreur de comptage des points ou de retranscription de la note entre la copie et le relevé de note.

En revanche, vous ne pouvez pas réclamer une seconde correction de votre copie, même si la note obtenue à l’examen est très différente de celles obtenues lors de votre scolarité ou de votre formation. En effet, le jury d’examen n’a pas à justifier sa décision, car il est souverain.

Vous pouvez demander à consulter votre copie pendant un délai d’1 an à partir de la publication des résultats. Les copies sont détruites après ce délai.

  À savoir

les centres de formation et d’enseignement supérieur privés peuvent refuser votre demande si le diplôme concerné n’est pas reconnu par l’État.

Vous pouvez contester la note auprès de l’autorité qui vous l’a attribuée (rectorat par exemple). Il s’agit d’un recours gracieux. Vous pouvez notamment le faire si vous constatez une erreur matérielle, un problème dans le déroulement de l’épreuve ou dans l’attitude de l’examinateur.

Vous devez faire le recours dans un délai de 2 mois suivant la date de notification de la note.

Les moyens d’effectuer ce recours diffèrent selon le type d’examen que vous passez :

  • Les démarches diffèrent selon votre situation géographique.

    • Vous devez utiliser un téléservice :

      Service en ligne
      Contester une note à un examen de l’Éducation nationale passé en région parisienne

      Accéder au service en ligne  

      Ministère chargé de l’éducation

    • Vous devrez adresser une réclamation par courrier au rectorat de l’académie où vous avez passé l’examen.

      Où s’adresser ?

  • Vous devrez adresser une réclamation par courrier au Président de l’université.

Si votre réclamation n’aboutit pas, vous pouvez saisir le Médiateur de l’Éducation nationale et de l’enseignement supérieur.

Service en ligne
Saisir le Médiateur de l’Éducation nationale et de l’enseignement supérieur

Accéder au service en ligne  

Ministère chargé de l’éducation

Vous pouvez aussi faire un recours contentieux devant le tribunal administratif dans un délai de 2 mois suivant la date de refus du recours gracieux.

Où s’adresser ?

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