Qui peut changer de prénom ?
Toute personne peut demander à changer de prénom auprès de la mairie de son lieu de domicile ou de naissance. Il est possible également de modifier l’ordre de ses prénoms, d’en ajouter un ou d’en supprimer.
La demande de changement de prénom doit avoir un intérêt légitime. Si l’enfant a plus de 13 ans, son accord est nécessaire.
Pour un mineur, la demande doit être faite par le représentant légal. En cas d’exercice conjoint de l’autorité parentale, la demande de changement de prénom doit être faite par les 2 parents, représentants légaux de l’enfant. Si les parents sont séparés et en désaccord, le parent qui veut demander la changement de prénom doit saisir le juge aux affaires familiales.
Quelle est la démarche à suivre ?
- Prenez rendez-vous auprès du pôle proximité et citoyenneté de la mairie.
- Les rendez-vous auprès du pôle proximité et citoyenneté de la mairie jusqu’au 31 décembre 2025 sont à prendre ici : https://rendezvousonline.fr/alias/chamonix-mont-blanc-74400
- Les rendez-vous auprès du pôle proximité et citoyenneté de la mairie à partir du 1er janvier 2026 sont à prendre ici : https://rdv.anct.gouv.fr/org/1269/mairie-de-chamonix-mont-blanc
- Lors du rendez-vous, merci de fournir les documents suivants :
- L’original et la copie d’une pièce d’identité en cours de validité
- Une copie intégrale originale de l’acte de naissance de moins de trois mois
- La demande de changement de prénom d’un majeur ou d’un mineur
- Tout document prouvant l’utilisation du nouveau prénom (anciennes factures, témoignages, documents officiels,…)
- Un justificatif de domicile de moins de trois mois
- Si vous êtes hébergé par une autre personne : la copie de la pièce d’identité de l’hébergeant, son justificatif de domicile récent ainsi qu’une attestation sur l’honneur de l’hébergeant
- Les copies intégrales originales des actes d’état civil à modifier après le changement de prénom : acte de mariage, acte de naissance de votre époux(se) ou partenaire de pacs, actes de naissance des enfants
- Si le demandeur est mineur : l’original et la copie de la pièce d’identité des représentants légaux. Si nécessaire, un document prouvant le lien entre l’enfant et son représentant légal (copie de la déclaration d’exercice conjoint de l’autorité parentale, décision judiciaire d’adoption simple, décision judiciaire statuant sur l’autorité parentale, copie intégrale de l’acte de décès d’un parent, délibération du conseil de famille, décision des services du département…)
Question-réponse
Quel est le délai de prescription applicable aux contrats d’assurance-vie ?
Vérifié le 10/12/2021 – Direction de l’information légale et administrative (Première ministre)
Des litiges peuvent survenir pendant le déroulement du contrat d’assurance-vie. Lorsque les parties concernées par le litige ne parviennent pas à un accord amiable, elles doivent recourir à la justice.
Les actions en justice peuvent être introduites par les personnes suivantes :
- Souscripteur (par exemple, demande de changement d’assuré ou de bénéficiaire)
- Assuré (par exemple, demande de changement de bénéficiaire)
- Bénéficiaire (par exemple, demande de paiement de l’épargne suite au décès de l’assuré)
- Assureur (par exemple, demande de paiement des cotisations)
- Tiers (par exemple, contestation du statut de bénéficiaire à la personne désignée dans le contrat)
L’action en justice liée à un contrat d’assurance-vie doit être introduite dans un délai de 2 ans à partir de l’événement qui est à la base de la demande.
Par exemple, lorsque le bénéficiaire demande à l’assureur de payer la prime, l’événement qui est à la base de la demande est le décès de l’assuré. Dans ce cas, le délai de 2 ans commence à courir à partir de la date de décès de l’assuré.
Au-delà de ce délai, appelé délai de prescription, l’action ne sera pas examinée par la justice.
Toutefois, dans les 2 cas suivants, le délai de prescription est plus long :
- Pour une action liée à un contrat d’assurance-vie dont le bénéficiaire et le souscripteur sont 2 personnes différentes, le délai est de 10 ans à partir du décès de l’assuré
- Pour une action engagée par le bénéficiaire, le délai est de 30 ans à partir du décès de l’assuré.
Et aussi
-
Argent – Impôts – Consommation
Pour en savoir plus
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Le site de la finance pour tous
Institut pour l’éducation financière du public (IEFP)
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Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR)