Changement de prénom

Qui peut changer de prénom ?

Toute personne peut demander à changer de prénom auprès de la mairie de son lieu de domicile ou de naissance. Il est possible également de modifier l’ordre de ses prénoms, d’en ajouter un ou d’en supprimer.

La demande de changement de prénom doit avoir un intérêt légitime. Si l’enfant a plus de 13 ans, son accord est nécessaire.

Pour un mineur, la demande doit être faite par le représentant légal. En cas d’exercice conjoint de l’autorité parentale, la demande de changement de prénom doit être faite par les 2 parents, représentants légaux de l’enfant. Si les parents sont séparés et en désaccord, le parent qui veut demander la changement de prénom doit saisir le juge aux affaires familiales.

Quelle est la démarche à suivre ?

  1. Prenez rendez-vous auprès du pôle proximité et citoyenneté de la mairie.
  1. Lors du rendez-vous, merci de fournir les documents suivants :
    • L’original et la copie d’une pièce d’identité en cours de validité
    • Une copie intégrale originale de l’acte de naissance de moins de trois mois
    • La demande de changement de prénom d’un majeur ou d’un mineur
    • Tout document prouvant l’utilisation du nouveau prénom (anciennes factures, témoignages, documents officiels,…)
    • Un justificatif de domicile de moins de trois mois
    • Si vous êtes hébergé par une autre personne : la copie de la pièce d’identité de l’hébergeant, son justificatif de domicile récent ainsi qu’une attestation sur l’honneur de l’hébergeant
    • Les copies intégrales originales des actes d’état civil à modifier après le changement de prénom : acte de mariage, acte de naissance de votre époux(se) ou partenaire de pacs, actes de naissance des enfants
    • Si le demandeur est mineur : l’original et la copie de la pièce d’identité des représentants légaux. Si nécessaire, un document prouvant le lien entre l’enfant et son représentant légal (copie de la déclaration d’exercice conjoint de l’autorité parentale, décision judiciaire d’adoption simple, décision judiciaire statuant sur l’autorité parentale, copie intégrale de l’acte de décès d’un parent, délibération du conseil de famille, décision des services du département…)

Question-réponse

Qui est prioritaire pour acheter un bien dans un immeuble en copropriété ?

Vérifié le 27/07/2022 – Direction de l’information légale et administrative (Première ministre)

Les règles varient selon qu’il s’agit de la vente d’un logement ou d’une place de parking.

  • La situation varie selon que le logement est loué ou non.

    • Vous pouvez vendre votre logement vide ou occupé par votre locataire.

      Si vous voulez vendre votre logement vide, vous devez donner congé pour vendre à votre locataire. Ce congé lui donne droit à une priorité dit “droit de préemption” sur l’achat par rapport à d’autres acquéreurs potentiels. Le congé doit préciser le prix et les conditions de la vente. L’offre faite à votre locataire est valable les 2 premiers mois du délai de préavis. Passé ce délai, vous êtes libre de proposer votre logement à une autre personne.

      Par contre, si vous décidez de baisser le prix de vente de votre logement, vous devez en informer le locataire par courrier (simple ou recommandé). Votre locataire redevient alors prioritaire pour acheter le logement pendant 1 mois.

       À noter

      le locataire ne peut pas bénéficier du droit de préemption en cas de congé pour vendre dans 2 cas :

      En revanche, si vous voulez vendre votre logement occupé par le locataire, vous n’avez aucune obligation de lui proposer puisque son bail sera transmis au nouveau propriétaire. Le locataire ne dispose donc pas d’un droit de préemption, sauf si le logement vient d’être mis en copropriété et qu’il s’agit d’une 1re vente.

    • Vous pouvez vendre votre logement librement à condition que le règlement de copropriété ne prévoit pas de clauses restrictives justifiées par la destination de l’immeuble. Par exemple, il peut être interdit de vendre certains lots de copropriété séparément (vente d’une chambre de services indépendamment du lot principal).

  • Vous pouvez vendre votre place de parking à qui vous le souhaitez.

    Toutefois, dans certains immeubles récents, les copropriétaires peuvent être prioritaires pour l’acheter. C’est ce que l’on appelle le “droit de priorité” des copropriétés. Cela concerne les immeubles dont les aires de stationnement ont été imposées par un plan local d’urbanisme. Cela concerne aussi les immeubles dont le règlement de copropriété attribue un droit de priorité aux copropriétaires en cas de vente d’une place de parking.

    Vous devez prévenir le syndic de copropriété de votre intention de vendre votre place de parking. Pour cela, vous devez lui envoyer une lettre recommandée avec avis de réception.

    Votre lettre doit indiquer le prix de vente et les conditions de la vente.

    Le syndic doit transmettre sans délai l’information à chaque copropriétaire par lettre recommandée avec avis de réception, à vos frais.

    Les copropriétaires ont 2 mois à partir de la réception du courrier pour donner leur réponse.

    Si aucun copropriétaire ne souhaite acheter votre place de parking, vous pouvez la vendre à qui vous le souhaitez.

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